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Foire Eco Bio 2019

Pourquoi le Logiciel Libre n'est pas l'open source (feat GAFAM)

«Nous croyons qu'avoir le choix de son dicateur, ce n'est pas la liberté.»
(Richard Matthew Stallman)

Dans ces temps où le mensonge médiatique est devenu la norme du pouvoir, y compris en informatique, la manipulation qui consiste à mélanger sciemment les termes «logiciels libres» et «open source» doit être plus que jamais dénoncée et combattue.

Rappelons tout d'abord les 4 libertés fondamentales propres aux «logiciels libres» :

  • liberté d'exécuter le programme sans restrictions, sur toutes les plateformes, pour tous les usages et tous les usagers
  • liberté d'étudier le programme (ce qui suppose l'accès libre au code source - comprenez à la recette du logiciel), afin d'étudier son fonctionnement, et surtout afin de s'assurer qu'il ne contienne pas n'importe quoi (porte dérobée, virus, bombe logique, etc)
  • liberté de modifier le programme pour l'adapter à ses besoins, le développer ou le corriger
  • liberté de redistribuer le programme modifié, gratuitement ou non, mais toujours avec son code source (obligatoire), afin d'en faire profiter les autres

Sans ces 4 libertés fondamentales, nous qualifions un logiciel de «privateur de liberté», ce qui est en fait le cas de tous les logiciels vendus en magasin, sous forme «binaire» ou «compilée».

Quand vous achetez un programme du commerce, les éditeurs informatiques ne vous donnent jamais accès à la recette de ce dernier. En outre, ils s'octroient le droit, via des licences abusives (que les consommateurs ne lisent jamais...), de prendre la main sur votre machine dans votre dos, et d'en faire ce qu'ils veulent. Télémétrie intrusive et abusive à outrance, effacement à distance (et sans votre aval) d'applications jugées non conformes, blocage ou dérèglement de votre machine via des mises à jour obligatoires mal conçues (dont une qui a notamment conduit à l'effacement de données utilisateur sous Windows 10 - bravo encore à l'éditeur pour ce tour de force !), obligation de placer vos données sur des serveurs distants (cloud) non souverains, obligation d'utiliser des formats de fichiers fermés rendant tout récupération de vos données difficile, etc.

Pour ces braves gens, vous n'êtes rien d'autre qu'un produit sur pattes, tout juste bon à consommer béatement leurs logiciels vendus de force en magasin, parce qu'en bon complice des GAFAM, la Cour de Justice de l'UE a avalisé, en 2016, la préinstallation des systèmes d'exploitation sur les machines, au lieu de forcer la vente de machines nues pour tout le monde, ce qui aurait permis une réelle mise en concurrence, et surtout une réelle information du consommateur, lequel est toujours gardé dans son ignorance crasse, et malheureusement suicidaire pour nos libertés individuelles.

À la dépendance totale aux fournisseurs se greffe encore la location de logiciels, qui permet déjà à certains de vous tondre ou de vous traire à intervalles réguliers. Comprenez qu'à force de consommer des produits numériques sur le mode du «je m'en fous et je ne veux rien savoir», vous n'aurez bientôt plus qu'un simple terminal dans les mains, et plus rien chez vous ! Plus d'ordinateurs ni de données à la maison ou au boulot, plus de vie privée ou professionnelle : comme tout sera stocké chez eux. Ils sauront tout de vous et de nous, et continueront évidemment de vendre ces précieuses informations aux plus offrants, à commencer par les assureurs, les services de renseignements, et les commerciaux, avec les conséquences qu'on observe déjà.

Ainsi la différence fondamentale entre «logiciels libres» et logiciels "privateurs de liberté" ne se limite pas à une simple appellation, mais bien à des projets de société antagonistes. Soit nous reprenons le contrôle de notre informatique, soit nous continuons de jouer les esclaves d'autrui, comme c'est actuellement le cas.

De la même façon, ceux qui tentent aujourd'hui de faire passer les logiciels «open source» pour des «logiciels libres» sont en fait de parfaits crevards, mais pour bien saisir le problème, un peu d'histoire s'impose.

Dans les années 60, au début de l'ère informatique, les codes source des logiciels étaient tous fournis gratuitement à la livraison de nouveaux matériels. Tout le monde considérait la chose comme normale : les machines n'étaient pas encore au point, les périphériques (clavier, souris, écran, ...) avaient beaucoup de mal à communiquer entre eux, et il était indispensable, pour les informaticiens, de «bidouiller» le code source des logiciels (le vrai sens du mot «hacker», à ne pas confondra avec «cracker» qui signifie «pirater») pour que tout fonctionne normalement.

En résumé : les logiciels naissaient libres et égaux !

Dans les années 80, de jeunes commerciaux aux dents acérées, dont un fils à papa (avocat) et à maman (banquier), comprennent rapidement qu'ils peuvent se faire du fric en arrêtant de donner le code source gratuitement, et en vendant des logiciels sous forme exclusivement «binaire». Ainsi naissent Apple et Microsoft, et l'accès au code source devient payant. Les logiciels deviennent «propriétaires», et l'obscurantisme devient la norme pour le grand public, qui n'a plus le droit de savoir ce qu'il y a dans sa «boîte noire».

Face à ce cloisonnement des industriels, Richard Matthew Stallman, alors informaticien au M.I.T., pète un plomb dans son labo pour une sombre histoire d'imprimante au code source devenu payant. Comprenant qu'il faut sauver et garantir une informatique «ouverte» aux générations futures, il créé quelques années plus tard la FSF (Free Software Foundation), une fondation spécifique aux «Free Software», dans le but de promouvoir et développer les «logiciels libres», avec une licence juridique particulière nommée la GPL (GNU Public License), laquelle assure les 4 libertés fondamentales déjà vues. C'est précisément cette informatique de partage, respectueuse des usagers, et démocratique de surcroît, qui donnera naissance, bien plus tard (2002), à notre association, le LUG68 !

Fin des années 90, un certain Éric Raymond, auteur d'un livre à succès dans la communauté libriste, créé une scission avec la FSF, qu'il juge trop sectaire et intégriste, et invente le terme «open source», contre l'avis de Richard Stallman. La fondation OSI est créée pour prendre en charge ces nouveaux logiciels qui sont donc des logiciels non libres, bridés sur une ou plusieurs des 4 libertés fondamentales.

En 1991, avec l'apparition du noyau Linux, rapidement placé sous licence GPL par son créateur Linus Torwalds, les logiciels libres commencent à se forger une solide réputation dans la communauté des «hackers», et les industriels informatique commencent à mesurer le danger du modèle Libre, basé sur le service et l'adaptation des programmes, face à leur économie reposant essentiellement sur la rente et la vente forcée matériel/logiciel en magasin. S'en suit des campagnes de dénigrement et de désinformation intenses, dans les médias et sur la toile, menées par des ours et des trolls particulièrement vicieux et odieux.

Début 2000, la demande des clients pour le Libre continue d'augmenter, mais bien entendu, les éditeurs commerciaux ne veulent surtout pas entendre parler des 4 libertés fondamentales de Richard Stallman, lesquelles donnent bien trop de pouvoir aux usagers. Ces mêmes industriels font donc semblant d'ouvrir certains de leurs logiciels, à coup de restrictions plus ou moins visibles, mais toujours en gardant la main sur leurs précieux codes sources, rejoignant ainsi massivement la logique «open source» d'Éric Raymond.

Début 2010, le succès des logiciels libres est devenu tel chez les clients qu'il est devenu impossible pour les industriels de l'informatique de continuer à les dénigrer. Les éditeurs calment donc le jeu, du moins en apparence : il ne s'agit plus de traiter ouvertement GNU/Linux de «cancer» ou de cracher sur les «logiciels libres» en public, mais beaucoup plus subtilement, de noyer les «logiciels libres» dans «l'open source» industriel, histoire de bien faire oublier les 4 libertés fondamentales propres au Libre.

En parallèle, comprenant qu'il leur est impossible de stopper l'avancée du noyau Linux et des logiciels GNU, les industriels commencent à rejoindre massivement la fondation Linux qui s'occupe du noyau du même nom. Si certains se paient un siège onéreux comme membre platinum du CA, tous comprennent qu'il leur sera impossible de noyauter la fondation à leur seul bénéfice, et qu'il vaut donc mieux grappiller quelques pourcents du gâteau commun, plutôt que de se retrouver isolé et battu à plate couture par un noyau Linux qui a définitivement gagné la guerre. Ce n'est donc pas une capitulation officielle. Mais cela y ressemble beaucoup !

Nous sommes désormais en 2019, et force est de constater que les stratégies de désinformation des éditeurs continuent, pour ne pas dire qu'elle n'ont jamais été aussi féroces et systématiques.

Première manipulation déjà dénoncée : certains journalistes ont pris l'habitude de confondre sciemment «logiciels libres» et logiciels «open source» dans leurs articles, ne laissant aucun doute quant à leurs financeurs respectifs. Et tout le problème ici est que les jeunes libristes, qui ne connaissent pas (encore) toute l'histoire du monde Libre, ont cette mauvaise tendance à mordre parfois à l'hameçon.

Il faut préciser qu'en France, entre les sociétés spécialisées pour redorer l'image des industriels, la collaboration pleine et entière de nombreux journalistes, et des médias mainstream désormais tous aux mains des fascistes bleus aux étoiles d'or, l'espace de libre expression n'a jamais été aussi ténu, et la désinformation aussi omniprésente.

Protégés par le droit des affaires et des lois toujours plus liberticides pour les peuples, les «toutous» des collabos sont heureusement faciles à détecter sur la toile : refus de corriger leurs articles, entêtement gratuit devant l'évidence, techniques classiques de détournement de sujet, de victimisation, de débordement, etc. Et le pire, c'est que même sur les forums libristes connus, on trouve des trolls pour noyer le poisson !

Comme il convient d'emmerder au maximum ces fascistes payés pour réécrire l'histoire à leur convenance, le plus simple est de s'inscrire sur ces sites pour réagir aux articles et commentaires de désinformation qui s'y trouvent, et de systématiquement les corriger, en restant évidemment poli.

Seconde manipulation visant à affaiblir le libre : cachez-moi ce Richard Stallman que je ne saurais voir !

Et oui : une autre manipulation devenue courante consiste à aller régulièrement interviewer ou relayer des informations sur Linus Torwalds, le créateur du noyau Linux, en oubliant toute mention sur Richard Stallman, sans qui le noyau de M. Torwalds serait sûrement resté un projet mort-né en 1991 !

Il faut dire que M. Torwalds n'est pas un libriste, mais un ingénieur talentueux ayant utilisé la licence GPL pour accélérer le développement de son noyau logiciel. Dis plus simplement : M. Torwalds n'en a rien à foutre des «logiciels libres» : c'est juste un opportuniste de talent, qui a su utiliser les autres pour satisfaire sa propre ambition : créer le meilleur noyau logiciel du monde, ce en quoi il a parfaitement réussi.

M. Torwalds l'a d'ailleurs prouvé à maintes reprises : malgré ses indéniables talents aguerris de développeur, ce type est parfaitement nullissime sur le plan humain, et ne défend jamais aucun projet de société. Donc pour les GAFAM, ce type est parfaitement fréquentable et à mettre en avant.

À l'inverse, M. Stallman défend le pouvoir des usagers sur leur informatique, qui est le vrai enjeux du XXIè siècle, parce qu'il ne peut pas y avoir de démocratie avec une informatique contrôlée par autre chose que des hommes libres et souverains ! Et c'est précisément cette vision plus démocratique et sociale qui vaut à M. Richard Stallman d'être systématiquement boycotté médiatiquement. Chacun est ensuite libre de partager ou non la vision et les idées de la personne, mais qu'on l'aime ou qu'on le déteste, M. Stallman reste quelqu'un de terriblement logique et de parfaitement réfléchi dans ses propos.

La philosophie qu'il véhicule depuis toujours se base d'abord sur un bon sens commun que beaucoup veulent aujourd'hui voir disparaître, parce que dans le monde des fascistes bleus aux étoiles d'or, pour qui tout doit se vendre et s'acheter, y compris les êtres humains eux-mêmes, toute critique populaire et toute vision sociale ou démocratique est une insulte à leur génie méconnu et incompris.

Si vous n'êtes pas encore convaincus, allez donc comparer le nombre d'interviews de Torwalds et Stallman dans les magazines informatiques français. Vous vous rendrez très vite compte de l'omerta médiatique infâme subie par Stallman, laquelle n'est pas sans rappeler l'omerta médiatique subie depuis 12 ans par l'UPR et son président, comme on a pu encore le constater avec France 2 qui s'octroie désormais de droit d'organiser des débats hors période électorale en sélectionnant les bons des mauvais candidats. Dans les deux cas, l'arme du déni généralisé a pour seul but de cacher au grand public tout ce qui gêne le système mafieux en place, à commencer par les vrais opposants au régime, et surtout leurs arguments étayés.

Troisième manipulation évidente : ceux qui abrègent GNU/Linux en Linux quand ils parlent du système d'exploitation.

C'est un vieux débat, même entre nous. Linux n'étant que le noyau du système d'exploitation GNU/Linux, difficile à prononcer, il est vrai. Même les libristes les plus âgés ont tendance parfois à oublier que sans le GNU, Linux n'est rien. On connaît bien l'exemple d'android, basé sur noyau Linux, mais totalement bridé dans ses couches supérieures par Google, donc au final un système «privateur de liberté» de plus pour le consommateur.

De notre côté, chaque fois que nous oublions le GNU, c'est un cadeau gratuit que nous faisons aux GAFAM. Mais peut-être devrions nous trouver un autre terme plus simple à prononcer, comme GLINUX ? Après tout, ce ne serait que justice auprès de Stallman, et cela éviterait l'amalgame avec le noyau...

Troisième manipulation courante dans les merdias : l'abréviation de GAFAM (Google / Apple / Facebook / Amazon / Microsoft) en GAFA chez les disciples de Microsoft, parce qu'il faut protéger le gourou Gates, l'ours Ballmer et le crotale Nadella !

On ne va pas reprendre tous les éditos sur le sujet (il vous suffit d'aller les lire !), mais il est évident que Microsoft bénéficie, chez les fascistes bleus aux étoiles d'or, à Bruxelles comme à Paris, d'un passe-droit totalement indécent, qui mène à la dépendance de tous les européens, et à leur surveillance généralisée, dès le plus jeune âge, sauce 1984. En outre, il est curieux qu'on parle souvent de l'évasion fiscale chez Apple ou Google, mais jamais chez Microsoft. Dans quelques années, on nous dira sûrement que M. Le Drian n'est jamais allé en Irlande pour signer le premier contrat Open Bar, en vendant notre armée à l'envahisseur...

Entre les perroquets nourris à la propagande du système, reprenant en cœur le «GAFA» entendu à la radio devant leurs proches pour faire genre, et les collabos réellement payés pour sauver le soldat Microsoft, vous aurez vite fait de cerner les gens de bonne foi, qui font l'erreur par bêtise, et qui se corrigeront d'eux-mêmes.

Une bonne piquouze !
C'est pour qui la bonne grosse piquouze
de logiciels libres ?

Dernière manipulation de cet édito : citer constamment les produits et formats bureautiques de Microsoft, au lieu d'utiliser les termes génériques de «traitement de texte», «tableur», «logiciel de présentation», «base de données».

On ne va pas de se mentir : cela démontre d'abord un manque évident de culture informatique, sachant que la suite bureautique LibreOffice est aujourd'hui largement présente dans le monde professionnel. Ensuite il n'y a rien d'intelligent à suivre les moutons et les chèvres à l'abattoir, en se ruinant pour une suite bureautique devenue inutile ! Ceux qui en sont encore au stade de dénigrer gratuitement LibreOffice devraient d'urgence prendre des cours de bureautique, et rattraper leurs 20 ans de retard ! Enfin, les habitudes de nommage sont surtout le signe d'un conservatisme et d'une paresse intellectuelle, peu compatibles avec le monde informatique.

Ne dites donc plus «J'ai fait un powerpoint» mais plutôt «J'ai fait une présentation» ou «J'ai fait un diaporama». On fait des feuilles de calcul dans un «tableur», pas besoin de nommer «Calc» ou «excel». Idem pour les documents «texte», générés via un «traitement de texte» ou une «suite bureautique». Pas besoin de nommer «Writer» ou «word».

Plus globalement, dépendre aujourd'hui d'un seul type de fournisseur est parfaitement idiot, et même dangereux par les temps qui courent. L'uniformisation n'est jamais une richesse, juste une perte sèche de diversité.

En conclusion, il est donc de notre devoir, en tant qu'association libriste :

  • de rappeler désormais, et dans toutes nos conférences et manifestations, que «l'open source» industriel n'a rien à voir avec les «logiciels libres» que nous défendons !
  • de dénoncer systématiquement les médias qui désinforment sciemment et quotidiennement leurs lecteurs, en invitant cordialement leurs journalistes à relire d'urgence la Charte de Munich.
  • d'utiliser systématiquement le terme «GNU/Linux» et non «Linux» quand nous parlons du système d'exploitation libre, et que nous le présentons à des tiers. Cet aspect est vraiment fondamental, car c'est bien le GNU qui donne tout son véritable sens à notre association. Nous ne sommes pas là pour faire la promotion de l'open source, et rentrer dans le sale petit jeu des industriels concernés, pour qui le logiciel libre est l'ennemi à abattre.
  • d'utiliser systématiquement le terme «GAFAM» et non «GAFA», parce que nous n'avons pas aucune action chez Microsoft, ni chez aucun des GAFAM.
  • de continuer d'expliquer la licence GPL et ses 4 libertés fondamentales qui distinguent définitivement le monde des «logiciels libres» du monde «open source».

Comme les gilets jaunes depuis 12 semaines, nous ne lâcherons rien, et nous continuerons d'éduquer les gens comme le faisons depuis 17 ans, parce que le peuple français n'est pas un troupeau de mouton ou de chèvre qu'on peut tondre ou traire ad vitam eternam. Les gens ont le droit de savoir que l'UE, non contente de trahir à répétition les «logiciels libres» et la démocratie depuis 20 ans, n'a pas cessé de dérouler le tapis rouge aux GAFAM, en se couchant platement devant M. Gates et ses associés !

Le véritable obstacle à la diffusion massive des logiciels libres est aujourd'hui purement politique, et la triste vérité, c'est que tant que nous serons dans l'UE, les fascistes bleus aux étoiles d'or continueront d'étouffer nos libertés démocratiques, parce que le problème de fond reste toujours le même : la liberté et la démocratie ne sont pas des phénomènes naturels, et ne peuvent s'obtenir que par la force. Chaque fois que les peuples oublient de défendre leur démocratie et leurs libertés, comme cela a été le cas depuis 1992, les fascistes reprennent les rênes, et nous mènent au désastre.

Nous proposons depuis 17 ans de libérer votre informatique via nos réunions informatisées, pour installer GNU/Linux sur vos machines. Mais c'est à vous d'être convaincu de la démarche, pour vous, pour vos proches, et pour notre pays. Si nous voulons ensemble affaiblir les GAFAM, commencons déjà par ne pas consommer leurs produits ! Voilà en tout cas ce que nous vous vous proposons, en espérant vous avoir convaincu.

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