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Les éditos :

(permalien : )

Avertissement : les éditos n'engagent que leurs auteurs respectifs, ni l'ensemble du LUG68, ni les autres associations libristes du département.

Des joies de la reproduction...

Cet édito répond à la question du pourquoi il faut fuir comme la peste TOUTES les imprimantes du marché vendues sans carte réseau filaire RJ45 - vous savez bien : ces modèles premier-prix, vendus dans nombre de magasins physiques aux alentours des 50€, en vous faisant croire à la bonne affaire du jour, face aux modèles pros qui eux débutent aux alentours des 150€...

Maintenant si vous voulez savoir pourquoi nous commençons par la conclusion, et que vous n'avez pas peur de descendre au fond du terrier du lapin blanc, lisez la suite !

Ingénieur dinosaure

Concepteur d'imprimante
(autoportrait)
Crétinacé inférieur

Nous avons donc eu droit, dans notre dernière réunion informatisée, à un nouveau modèle d'imprimante HP particulièrement récalcitrant. Comme d'habitude : imprimante d'entrée de gamme sans écran de contrôle, connectable en WiFi et USB (câble non fourni à l'achat).

La première mission a donc consisté à trouver le câble USB manquant. Par chance, nous en avions un sous la main.

Une fois ce câble en place, signalons que la partie scanner a immédiatement fonctionné sous notre OS favori, avec un blanc tirant vers le jaune, démontrant l'absence de tout algorithme interne de correction, et l'absence d'un vrai calibrage des LED en usine, sûrement trop onéreux. 15 ans en arrière, les scanner à préchauffage affichaient pourtant des couleurs bien plus vives et proches de la réalité, parce qu'utilisant une lumière blanche... C'est là où l'on mesure pleinement la baisse de qualité des appareils, et l'art de la triche côté fabricants à « redresser » artificiellement les couleurs, de façon logicielle. Mais passons...

Sur la partie impression qui nous intéresse ici, pas moyen de sortir la moindre feuille, alors que l'imprimante semble reconnue et le pilote CUPS téléchargé !

Qu'il nous soit permis de bien préciser que nous avons utilisé le manuel officiel du fabricant dans la suite... Ça a son importance.

Première combinaison de touche du manuel, on a droit à une feuille d'impression de test de cartouches, totalement inutile dans la pratique, mais démontrant juste que l'appareil n'a pas de problème mécanique ou de problème de cartouches. C'est déjà ça - il est neuf - ce serait bien malheureux si...

Le manuel précise ensuite la touche sensée imprimer la feuille d'état. C'est précisément celle qui nous intéresse ici, car contenant le mot de passe du réseau WiFi-direct, permettant d'accéder à l'interface de configuration web de l'imprimante. Pas de chance : la touche appuyée clignote bien, mais rien ne sort !

Petite parenthèse rapidement agaçante : notons qu'en bon commercial : notre grand copain HP fait absolument tout ce qu'il peut pour vous inciter à télécharger son application smartphone maison au plus vite - dès le déballage ! Donc chez HP, on considère que le bétail a un smartphone compatible en poche - et tant pis pour ceux qui n'en ont pas, ou ceux qui ont un pinephone (toujours en développement), tournant sous Mobian/Arch/Manjaro/UBports/PostmarketOS/..., loin des écuries des GAFAM !

Charmante mentalité de l'esclavagiste heureux !

Retour sous notre Ubuntu Mate 22.04 LTS. CUPS ayant échoué, on installe les paquets hplip/hplip-gui, qui détectent bien l'imprimante et son modèle. Mais toujours pas moyen de sortir le moindre bout de papier ! Et ce alors que le modèle est officiellement supporté par HP sous GNU/Linux, et que la version utilisée remplie les critères. On se pose donc de sérieuses questions quant à la notion de « support » chez le fabricant...

Constatant l'impossibilité d'accéder, par USB ou WiFi (via un portable tiers), à la moindre interface de configuration sous notre OS favori, et la faillite totale du fabricant à fournir une solution prête-à-l'emploi, nous avons donc exceptionnellement redémarré le poste, encore en dual boot sous windows, pour essayer d'y voir plus clair - juste au cas où...

On passera sur le fait qu'il a fallut régler d'abord les soucis réseau de l'OS de Redmond, une fois encore planté dans les choux, manipulations qui auraient à elles seules laissé sur le carreau bon nombre d'usagers, incapables d'aller plus loin.

Après réinitialisation de l'imprimante, via la procédure officielle du manuel HP, avec les deux touches à l'arrière, dont une particulièrement discrète, nous tombons donc sur l'erreur E9, apparemment normale : le manuel dit qu'on peut/qu'il faut désinstaller/réinstaller l'imprimante via le logiciel HP dédié.

On tombe alors sur une autre bizarrerie d'HP, qui redirige le téléchargement du dit logiciel via... le windows store ?!

Fini donc le temps où le fabricant proposait l'exécutable sur son propre site web - c'était trop simple et pas assez soumis. Il faut désormais que Dieu microsoft tout puissant donne son saint-aval et sa cyber-bénédiction, en signant le pilote d'impression du fournisseur, pour vous éviter le message maison destiné à terroriser les néophytes - pour rien ! Car si windows était réellement sécurisé, il n'aurait pas besoin d'antivirus, puisque GNU/Linux s'en passe depuis 30 ans. CQFD.

Comprenez ici qu'il n'y a pas que le consommateur qui se fait plumer par les GAFAM. On oublie trop souvent que même les fournisseurs et développeurs d'applications tierces passent à la caisse pour montrer patte blanche devant sa sainteté !

Quant à savoir qui paie, au final, toute cette dépendance de la chaîne de production, jusqu'à l'étalage final, la question est vite répondue...

Rappelons également qu'HP a toujours été un (très) grand copain de microsoft...

Dans nos réunions informatisées, nous avons ainsi maintes fois constaté la mauvaise volonté patente du fabricant à laisser une porte ouverte à la concurrence, sur des machines HP de différentes générations. Tantôt avec les 4 partitions primaires toutes occupées sur les anciens BIOS. Tantôt avec des BIOS UEFI bricolés pour favoriser l'OS de Redmond par défaut au démarrage. Raisons pour lesquelles nous déconseillons vivement, et depuis toujours, les PC de ce fabricant, étrangement omniprésents sur tous les étalages physiques de France et de Navarre.

Pire encore : HP a été retenu depuis plusieurs années par notre chère grande région pour équiper les scolaires en lycée, en imposant aux élèves des tablettes numériques de merde, jetables à 3 ans, payées désormais par tous les contribuables, et non plus en partie par les familles, comme ce fût autrefois le cas !

Là encore, on admirera la stupidité de donner à des élèves qui ont déjà un portable souvent plus puissant à la maison, une brique numérique totalement inutile ! Et enfin : toujours pas de dual boot GNU/Linux sur ces modèles, qui permettraient au moins d'enseigner aux scolaires les logiciels libres et un OS GNU/Linux plus intéressant que jamais !

Il ne faudrait surtout pas leur montrer autre chose que microsoft et son minecraft, voyons... Ils risqueraient de prendre goût à la liberté ! Pensez donc - des machines libérées, et des citoyens libres de penser et de faire ce qu'ils veulent avec leur matériel. Mais quelle horible horreur horrifiante et horripilante pour nos commerciaux en rut !

Bref, là encore : les profondeurs des marchés publics sont impénétrables. Tout comme les rétrocommissions et renvois d'ascenceurs, en fait... On rappellera que nos inspecteurs de l'éducation nazionale faisaient, et font sûrement encore, leurs petites thérapies de groupe chez microsoft. Il n'y a jamais de fumée sans feu, surtout en ces mois d'été...

Mais revenons à notre logiciel, récupéré et finalement installé après une dure bataille. Le manuel sur l'erreur E9 dit que nous devons virer l'ancienne imprimante sous windows. Ok. Sauf que le logiciel HP n'affiche pas l'imprimante, pourtant toujours connectée en USB. Soit elle aura été installée sur un autre PC, soit la configuration en USB est impossible, soit les deux à la fois - et on penchera plus en faveur de cette dernière hypothèse.

En l'état des choses, la configuration de l'appareil ne peut donc se faire qu'en WiFi, ce qui est plutôt ennuyeux quand vous êtes sur un poste fixe, format tour, sans carte WiFi intégrée... Encore un truc idiot auquel les ingénieurs HP auront sûrement oublié de penser...

Allez on va quand même tener le coup de l'utilitaire HP - peut-être trouvera t'il l'imprimante et offrira t'il -enfin- le moyen de configurer le bouzin sans soucis ? Après tout, la marmotte met bien le chocolat dans le papier alu...

On trouve donc un dongle USB/WiFi dans la réunion informatisée, qui vient rajouter la fonctionnalité manquante à l'ordinateur fixe. On connecte le dongle. Ô mirable de la technologie toute-puissante : le réseau en WiFi-direct de l'imprimante apparaît dans la liste des réseaux, tout OS confondu. Nous sommes sauvés !

Non sérieusement : vous y avez vraiment crû ?

Comme précédemment, l'utilitaire HP ne trouve pas d'ancienne configuration - ce qui est sûrement normal, comme expliqué plus haut. On va donc tenter l'impossible : installer l'imprimante comme une nouvelle, puisque le logiciel d'installation propose l'option. Parce que d'aucuns osent même encore prétendre qu'un logiciel d'installation, ça servirait à installer, et non pas à jouer au golf... Mais ce n'est que légende urbaine et pure affabulation, bien entendu !

Imprimante rebelle

Tu m'auras pas, na-na-nèèèè-re !

Nouvelle surprise - et retour à la préhistoire des années 60 - le logiciel HP n'est pas foutu de détecter automatiquement le réseau WiFi-direct de l'imprimante ! Autrement dit : l'éditeur n'est même pas capable de détecter son propre matériel !

Un rictus nerveux s'installe, mêlé d'une envie non dissimulée de jeter l'imprimante du 3ème étage, ou de la brûlée vive en place publique, jusqu'à ce que son encre ait séchée et bien bouché toutes ses buses !

Non sérieux : on prie pour que l'inquisition fasse donner la question aux ingénieurs & commerciaux HP, responsables d'un matériel aussi diabolique !

Car si le fabricant a bien prévu un champ manuel pour saisir le nom WiFi à la main, le nom choisi par l'imprimante est bien entendu complexe et donc particulièrement chiant à saisir - sinon ce ne serait pas drôle : trop de gens risqueraient de réussir du premier coup...

On rejoint là l'horreur des imprimantes à écran tactile, où la moindre erreur de saisie dans le mot de passe WiFi vous fait retourner au point de départ, après 5-15mn déjà passées pour comprendre COMMENT fonctionne l'interface de saisie... Mais quel dommage d'avoir oublié le fouet, le cuir et les chaînes dans le packaging ! Allez : ce sera pour les futures versions !

Pour en revenir à notre triste cas, de toute façon, c'est GAME OVER. Saisir le nom du réseau ne servirait en effet à rien : il nous manque toujours le mot de passe du WiFi demandé dans l'interface, pour pouvoir débloquer la situation. Et là, l'utilitaire HP n'a ni réglé le problème de l'erreur E9, ni le problème de la touche d'état sensée sortir le précieux laissez-passser...

Si vous avez suivi jusque là (bravo!), vous avez compris que le serpent se mord la queue, et qu'il est donc impossible au final de mettre en œuvre l'appareil, tout OS confondu ! On applaudit encore HP bien fort pour cette formidable performance de saborder son propre matériel, avant même sa première utilisation !

Un autre utilitaire HP, sensé jouer les docteurs et réparer les mauvaises installations, échouera lui aussi à récupérer les choses !

Après 2h passées, nous avons fini par jeter l'éponge, constatant le masochisme évident du fabricant. Si on a choisi GNU/Linux un jour, c'est précisément pour éviter ce genre de problèmes débiles, qui cassent constamment les pieds des usagers ! (pour rester poli)

Entendons-nous bien : il a des fois où la mise en place d'une nouvelle imprimante d'entrée de gamme fonctionne du premier coup et sans accroc. Mais dans la réalité, c'est souvent du 50/50. Et ça va même plus loin : on a déjà vu ce type d'imprimante USB/WiFi s'installer une première fois sur un poste de travail sans problème, et le jour où l'imprimante a été déménagée sur un autre poste, avec le même OS et les mêmes pilotes, plus moyen d'installer ! Comme si le matériel était bridé au premier poste de travail sur lequel il est connecté.

Ce n'est qu'une simple observation de terrain... Là encore, peut-être un simple hasard...

Cela étant, l'âge et l'expérience aidant, on commence quand même à bien connaître nos rois de la reproduction soustractive, qui vendent leur encre à prix d'or (et même au-delà), et on se souvient encore du reportage d'ARTE sur l'obsolescence programmée des imprimantes EPSON, quelques années en arrière.

Il y a bien eu des abus dûment constatés chez les fabricants - c'est indéniable. Et si le reportage visait EPSON à l'époque, personne n'ira croire que d'autres fabricants ne jouaient pas à ce petit jeu de dupes.

Nos fabricants ont ainsi compris que l'époque où ils mettaient une puce électronique de type « compteur », menant au blocage de l'imprimante après X impressions, est révolue - parce que trop visible et détectable par tout bon électronicien.

En revanche, avec un logiciel intégré et bien planqué, on peut faire tout ce que l'on veut, et sans laisser de traces ! Et même si le logiciel était au départ contrôlé par une instance indépendante (on peut toujours rêver), il serait très simple de le modifier ensuite via des mises à jour ! Et nos imprimantes d'être devenues un peu trop communiquantes - pour ne pas dire de véritables chevaux de Troie en puissance, et une menace particulièrement sérieuse en termes de sécurité, que ce soit au niveau particulier ou professionnel, où nombre d'abus et coups bas entre fournisseurs sont régulièrement constatés !

Nous le répétons depuis 20 ans au niveau de notre association, et Richard Matthew Stallman (le papa des logiciel libres) depuis bientôt 40 ans : il ne peut pas y avoir de protection du consommateur avec du matériel ou du logiciel fermé. Comme il ne peut pas y avoir de souveraineté numérique et de sécurité informatique avec autre chose que des logiciels libres !

Et le droit des affaires d'être surtout le droit des voyous, entreprises ou états, à planquer la merde sous le tapis, en allant espionner les copains.

Soit on arrête ce cirque de sanctuariser des firmwares contenant tout - et surtout n'importe quoi - en obligeant les fabricants à ouvrir le capot de leurs appareils, c'est-à-dire en favorisant la sécurité publique et la souveraineté numérique. Soit on continue de subir et de gémir, face aux abus bien réels de ces mêmes fabricants et éditeurs, dont le pouvoir de surveillance et de nuisance ont largement dépassés le roman 1984 d'Orwell !

Et l'absence criante de fabricants d'imprimantes grand public européen de souligner, une fois encore, notre totale dépendance aux acteurs US et asiatiques, qui en profitent à fond pour abuser clairement niveau prix ! Là encore, rien n'a été fait en UESS pour se mettre un peu à l'abri de ces prédateurs. Au contraire : c'est devenu openbar complet pour les phoques ! Et tant pis pour les manchots GNU/Linux et leurs distributions du même nom, toujours grands absents des étalages européens, parce que circuit de vente totalement verrouillé par les GAFAM !

Quand dans la pratique, de (gros) fabricants n'offrent même plus la possibilité de configurer leur imprimante via un simple câble USB standard, tout OS confondu, il faut à un moment donné tirer la sonnette d'alarme.

En attendant, gageons que notre imprimante finira à la déchetterie, parce que trop chiante à mettre en œuvre, et qu'elle sera remplacée par un vrai modèle avec port réseau RJ45, rendant dès lors sa configuration possible via le réseau, et via un navigateur web quelconque (Firefox recommandé bien entendu) !

Et c'est un fait : bon nombre de ces imprimantes à bas coût, importées de l'autre bout de la planète via des porte-conteneurs géants, finiront à la benne avant même d'avoir imprimé une centaine de feuilles ! Parce que trop dures à installer, pas fiables, et que la plupart des usagers n'ont ni notre patience d'étudier ces appareils, ni nos compétences informatiques pour tenter de s'en sortir. Et plus les années passent, plus ce racket du monde de l'impression et ce désastre financier et écologique deviennent évident à qui veut bien les voir.

C'est triste d'en arriver là, mais tant que le législateur refusera de refouler aux frontières ces matériels minables et bridés, le consommateur continuera de se faire pigeonner, et les déchetteries continueront de voir affluer ces modèles en nombre.

Sachant qu'aucun professionnel n'ira s'emmerder avec une imprimante qui lui fait perdre son temps, la cible de ces modèles USB/WiFi est bel et bien un public non averti, souvent naïf ou ignorant, qui n'a pas compris qu'en informatique, le prix suit généralement la qualité - jusqu'à un certain point. Et non Mme Michu : le matériel professionnel n'est pas vendu dans le rayon électro-ménager de votre supermarché grand public ! Il va peut-être falloir aussi vous poser de sérieuses questions sur vos fournisseurs et vos habitudes de consommation...

Ajouter à cela le programme d'affiliation HP et ses cartouches bridées, que nous avons déjà décrié dans un édito précédent, vous forçant la main pour venir ensuite vous renifler la braguette, en surveillant vos consommations, et vous comprendrez pourquoi nous en avons (vraiment) marre de voir les gens se faire plumer par ces modèles d'entrée de gamme, bridés de partout, emmerdant autant les libristes que les cobayes de service !

Restons enfin réalistes : tous les fabricants jouent là encore la même partition. Nous sommes tombés sur ce modèle HP, mais nous aurions pu avoir les mêmes soucis et conclusions chez EPSON, Brother, Canon ou autres. Et le petit jeu des erreurs surgissantes d'être particulièrement efficace pour pousser les matériels vers la déchetterie, autant chez le pro qui n'a pas de temps à perdre que chez le particulier ignorant...

Si cet édito vous aurez fait comprendre qu'une vraie imprimante réseau en RJ45 sera toujours beaucoup plus facile à installer et manipuler qu'une imprimante USB/WiFi à bas coût, il aura au moins servi à quelque chose ! Merci encore de l'avoir lu jusqu'au bout.

À bon entendeur, et à bientôt dans nos prochaines réunions informatisées !le meilleur des mondes

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Les éditos :

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