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Mozilla et le côté obscur du web

Il y a 18 ans déjà, dans son best-seller «la Cathédrale et le Bazar», Eric Raymond analysait les différences de développement entre monde libre et privateur de liberté, et démontrait notamment les avantages du Libre en innovation et R&D, qui ne se sont jamais démentis depuis ! 18 ans plus tard en effet, personne ne pourra nier que les logiciels libres ont révolutionné l'internet fixe et mobile, permis l'apparition du cloud, pris d'assaut le top 500 des supercalculateurs, etc. Le succès du noyau Linux de Linus Torvalds et des logiciels GNU de Richard Stallman est incontestable, et s'il fallait vraiment se forcer à l'imaginer, un monde sans logiciel libre serait un monde sans liberté, où le seul éditeur de texte disponible serait ce bon vieux notepad, fossilisé depuis... 1992 ! Au moins, on sait à quoi on a échappé... ;)

Le navigateur web Firefox et le client de messagerie Thunderbird font partie de ces logiciels emblématiques qui ont révolutionné le début des années 2000, en empêchant Microsoft de mettre la main sur le web fixe. Précisons, pour la jeune génération, que la fondation regroupait alors de nombreux anciens de Netscape, lesquels avaient très mal vécu de se retrouver au chômage prématurément, parce que la vente liée de windows avait permis à Microsoft d'imposer son navigateur web maison gratuit, malgré des travers et des performances catastrophiques. Longtemps Microsoft cherchera à imposer ses standards web, en refusant de respecter les recommandations du W3C qui valent pour norme, ce qui posera de nombreux problèmes et casses-têtes aux développeurs, en coûtant aux entreprises des milliards de $ et d'€ à jongler entre le vrai standard et le faux, sans même parler du retard pour l'internet à focaliser des forces vives dans la compatibilité sous les différents outils, au lieu de se focaliser sur la R&D globale, laquelle nous aurait sûrement fait gagner de précieuses années sur les requêtes dynamiques de type AJAX/JSON.

Bien entendu, Mozilla n'aurait jamais pu réussir son exploit sans un soutien financier de taille, qui fut celui de Google, à une époque où le slogan «Don't be evil» (Ne soyez pas méchants) de la firme de Mountain View cachait bien mal l'appétit gargantuesque qu'on lui connaît aujourd'hui. La suite est connue : Google trahira finalement Mozilla en rejoignant Apple pour créer Chrome, puis trahira Apple pour rester finalement seul en tête du web mobile, et se diversifier désormais dans d'autres activités. Nous ne nous attarderons pas plus sur l'historique. Ceux qui veulent en savoir davantage trouveront sans problème leur bonheur sur la toile.

Ces dernières années, la stratégie de Mozilla a été pour le moins particulièrement difficile à lire et à comprendre, avec bon nombre d'interrogations sur les choix de la fondation, tant dans ses partenariats que dans les choix de configuration de ses outils.

Et cela commence avec le navigateur Firefox lui-même, et l'URL about:config, qui permet d'accéder aux paramètres internes du logiciel.

En recherchant la chaîne de caractères «google», on remarque immédiatement que Firefox utilise en fait les serveurs de Google pour filtrer les URL (cf. https://wiki.mozilla.org/Security/Safe_Browsing pour les plus curieux). Bien que ce mécanisme de sécurité, transparent pour l'usager, soit au bénéfice de ce dernier, puisque son but premier est d'éviter les sites d'hameçonnage (phishing en anglais - comprenez d'affreux pirates qui copient bassement les sites web de banques et autres commerces pour vous extorquer de l'argent), il n'en reste pas moins qu'il pose des questions sur le respect de la vie privée dont se targue la fondation.

Car si Google ne peut ici accéder aux mots clés de recherche de l'internaute, il peut en revanche parfaitement mémoriser le lien entre adresse IP et site web consulté, pour ensuite recouper ce lien avec d'autres métadonnées, et pour peu que votre box ADSL ait une adresse IP fixe, ce qui est le cas chez de nombreux Fournisseurs d'Accès Internet (F.A.I.) aujourd'hui, et c'est tout votre anonymat qui tombe à l'eau !

Précisons que les relations financières entre la fondation Mozilla et la firme de Mountain View ont toujours été publiques. Mozilla a toujours joué franc jeu, en privilégiant certes son financement immédiat en premier lieu, mais en laissant quand même dans son navigateur la possibilité de changer très rapidement de moteur de recherche.

On ne peut pas en dire autant des GAFAM, surtout quand on observe que sous windows 10 pro par exemple, Microsoft s'autorise désormais à «cacher» Firefox de la liste des navigateurs par défaut, mais présente quand même Chrome, pour les utilisateurs du domaine... Il y a 25 ans, pour un abus de position dominante aussi évident, la firme se serait mangé direct un procès en bonne et due forme. Mais avec le tapis de sol qu'est devenu l'Union Européenne, prisonnière de ses traités, interdite de protectionnisme, et interdite de contrôle des capitaux, le viol collectif des GAFAM est devenu la norme de fait. On l'a vu avec le harcèlement de seven, on le voit dans les mises à jour de windows qui changent les réglages dans le dos de l'usager, et là, on ne parle même pas des abus de télémétrie, ou des «kill switch» dans les appareils mobiles. En fait, c'est la fête aux GAFAM tous les jours, avec la NSA qui sabre le champagne en arrière plan !

Du côté de la recherche web, l'arrivée surprise du moteur franco-allemand Qwant en 2013 a commencé à bouger les lignes. En quelques années seulement, ce moteur de recherche est devenu une référence en Europe de l'Ouest, qui s'explique assez facilement : Qwant s'est en effet engagé à respecter la vie privée des internautes, s'interdit la revente des métadonnées de recherche (ici adresses IP + mots-clés), et fournit surtout des résultats de recherche très pertinents à l'usage. Parmi ses financeurs, on comptait en 2017 la Caisse des Dépôts et Consignations pour 20% et Axel Springer, magnat du groupe de presse le plus important d'Allemagne, pour 20% également. La prise de conscience tardive d'un nombre croissant de citoyens, mais aussi le bouche à oreille, auront sûrement encore accélérés la notoriété du moteur. Cela étant, Qwant n'est pas parfait non plus : aux dernières nouvelles, il utilisait encore Bing, le moteur de Microsoft pour sa recherche d'images, et de ce fait, on aimerait quand même être rassuré sur ce qui est envoyé à Microsoft, même si on peut supposer que cette recherche secondaire est faite de manière anonyme par Qwant lui-même. Malgré ses «défauts de jeunesse», Qwant reste la meilleure alternative actuelle face à Google, et la logique voudrait donc qu'il devienne le moteur de recherche par défaut sous Firefox en Europe de l'Ouest.

Et là, Le choix de Mozilla de continuer à imposer Google sous nos longitudes pose une fois encore questions, considérant en outre que Google n'a fait aucun cadeau à la fondation dans le domaine clé de la téléphone mobile, où la firme de Moutain View règne désormais en maître absolu.

En abandonnant il y a 2 ans son système d'exploitation pour smartphone, nommé Firefox OS, la fondation Mozilla a surtout déçu des millions d'internautes et de webmasters, qui comptaient sur ce nouvel OS mobile pour s'affranchir précisément des GAFAM sur mobile. On pourra sûrement y voir un manque patent de soutien financier, dans une industrie ultra-concurrentielle où les partenariats et les talents se paient très chers. Mais cela n'explique pas l'acharnement continu de Mozilla à éradiquer depuis toute trace de Firefox OS dans son infrastructure. Avec la fermeture programmée du marketplace fin mars 2018, lequel n'est finalement qu'un simple site web à maintenir (donc un investissement plus que modeste vis-à-vis des clients dont le smartphone Firefox OS fonctionne toujours, et que Mozilla va laisser en plan), on a vraiment cette détestable impression que la fondation a été payée ou menacée pour «suicider» le plus rapidement possible toute trace de son OS mobile !

Firefox OS aura pourtant été l'alternative la plus crédible de ces dernières années, tournant sous une quinzaine de smartphones différents en seulement 3 ans d'existence, et vendu réellement au grand public en magasin. Face aux autres initiatives, passées ou futures, réservées aux «geeks» et «nerds» en financement participatif (crownfunding), Firefox OS est le seul à avoir réellement réussi à percer la couche de l'anonymat, du moins pendant quelques mois en France. Si on considère enfin qu'en Inde, JioPhone, un smartphone basé sur KaiOS, lui-même un «fork» (comprenez un «projet issu») de Firefox OS, semble très bien se vendre, dans un marché d'1,3 milliard d'habitants, on se dit qu'il y avait quand même de la place pour ce troisième acteur.

Plus absurde et insupportable encore : Google a complètement «pompé» l'expérience acquise et réussie de Mozilla dans le mobile, et explique désormais aux webmasters que les «applications web progressives» (ou PWA pour Progressive Web Apps) vont envahir nos smartphones, avec des fichiers de configuration (en particulier le manifest) et un fonctionnement global qui singent complètement ceux de feu Firefox OS, preuve que la vision de Mozilla était donc la bonne...

Nul doute ainsi que les applications web développées pour Firefox OS survivront aux décisions ubuesques de Mozilla, puisque facilement recyclables en PWA. Et c'est bien là tout l'avantage de développer en HTML5/Javascript : pas besoin d'un environnement de développement particulier, pas besoin de vendre son âme aux GAFAM avant d'écrire sa première ligne de code, pas besoin de compiler et de réécrire la moitié de son programme à chaque nouvelle version, sans compter les apports d'HTML5, qui permet désormais un mode push, et plusieurs modes déconnectés, avec des interfaces web qui s'adaptent nativement aux écrans et orientations de nos smartphones / tablettes / ordinateurs, sous tous les navigateurs, fixes et mobiles. Ainsi, perdre son temps à développer en langage natif n'a plus aucun sens aujourd'hui, face à un web devenu universel.

Quoi qu'il en soit, l'infanticide prémédité de la fondation signe un gâchis technologique jamais observé, surtout en un temps aussi court, et la stratégie «égoïne» de Mozilla de poser clairement des questions pour la suite...

Si le recentrage de la fondation sur son seul navigateur internet a certes permis à ce dernier de gagner en vitesse, avec moult améliorations, ces progrès ont été réalisés au détriment d'une R&D qui faisait toute la réputation et la richesse de la fondation.

Exit ainsi un Firefox Hello en WebRTC, qui permettait de s'affranchir de Skype, autre logiciel racheté par Microsoft il y a de nombreuses années déjà, et dont, comme par hasard, la dernière version (8.x) pour GNU/Linux ne supporte plus les caméras depuis quelques semaines, alors que la version 4.3 les supportait tout à fait normalement. De là à penser que Microsoft fait le forcing pour obliger les libristes à acheter son OS maison, on peut se poser la question, car ce n'est pas la première fois qu'un GAFAM bride ouvertement un de ses logiciels. L'exemple de GoogleEarth est équivoque : dans les premières versions du logiciel, les joystick étaient parfaitement reconnus sous GNU/Linux, et du jour au lendemain, les nouvelles versions ont cessé de les supporter, sans aucune explication ! Précisons que ces mêmes joystick sont toujours opérationnels aujourd'hui sous GNU/Linux, sur les simulateurs de vol Flightgear ou X-Plane, et, pire encore, que la version windows de GoogleEarth fonctionne avec ces mêmes périphériques, ce qui laisse clairement supposer l'existence d'un cartel du jeu chez les GAFAM, pour empêcher, ou tout au moins retarder, l'intérêt des joueurs pour les OS libres. Il est heureux que Steam n'ait pas cédé à la pression, et continue d'offrir à notre plate-forme des jeux intéressants.

Sinon côté visiophonie, Jitsi (https://meet.jit.si/) et bon nombre d'autres solutions en ligne moins ouvertes permettent de créer en quelques secondes un salon privé en ligne, et de communiquer avec micro et caméra à l'autre bout du monde, quand la caméra est supportée par le navigateur, bien entendu ! Il est d'ailleurs curieux, sur ce même point, que de vieilles caméras, qui fonctionnent très bien sous Cheese (un logiciel GNU/Linux pour faire le pitre avec des filtres colorés), soient non reconnues sous Firefox et Chromium. Sous windows, la question ne se pose pas : en retirant les vieux pilotes (drivers) de leurs sites web respectifs, les fabricants empêchent automatiquement leurs anciens clients de réutiliser leur webcam en cas de perte du CD, et quand bien même le CD serait retrouvé, il n'est pas rare que la webcam ne soit plus supportée sous les nouvelles versions de l'OS ! Mais bien entendu : tout ceci n'a absolument aucun rapport avec l'obsolescence programmée...

Autre point à prendre en compte dans notre analyse : en 2015, Mozilla annonçait l'abandon de sa technologie XUL pour améliorer les performances et la sécurité de Firefox, et recherchait un repreneur pour son autre logiciel phare bien connu : le client de messagerie Thunderbird. La démarche de la fondation peut ici se justifier si l'on considère d'une part la montée en puissance des smartphones, dont le client de messagerie est imposé par défaut, et d'autre part les messageries en ligne (webmail) consultables depuis n'importe quel navigateur internet. Mais si le cloud a indéniablement révolutionné la façon dont nous consultons nos emails, il a malheureusement aussi rendu le grand public complètement inconscient des dangers sous-jacents !

Car imaginez demain que Gmail, Outlook, ou Yahoo deviennent payants - et les GAFAM ont parfaitement le droit de faire payer leurs services en ligne, actuellement gratuits. Combien d'internautes se retrouveront alors le bec dans l'eau, à venir pleurnicher sur leurs données désormais verrouillées, ou même effacées du cloud sans aucun avertissement préalable («à mes données regrettées ?»), tout cela parce qu'ils n'auront pas été capables d'installer et de configurer un simple client de messagerie comme Thunderbird sur leur ordinateur (5 mn), et de rapatrier leurs messages chez eux (15-30 mn) ?

Dans le monde du Libre, on ne connaît que trop l'adage «la première dose est toujours gratuite». Et cela s'est toujours vérifié à terme : une fois le monopole établi, les masques tombent, et les poches se vident.

Pour le moment en tout cas, n'ayant finalement pas trouvé de repreneur, Mozilla continue de maintenir son outil de messagerie, en parallèle des évolutions de Firefox. Thunderbird s'est ainsi enrichi d'un agenda intégré, nommé Lightning, et garde l'avantage certain, comme pour bon nombre d'autres logiciels libres, d'être réellement multi-plateforme, ce qui permet, entre autres, de déplacer très facilement ses messages et ses réglages, d'un ordinateur à un autre. Quant à savoir si le grand public finira enfin pas comprendre qu'à trop vouloir déléguer, on finit par tout perdre, seul l'avenir nous le dira...

Au final, on a quand même cette étrange impression que Mozilla s'est mué en un de ces restaurants outre-Atlantique, qui ne proposent qu'une seule et unique spécialité dans leur menu. Et là, le problème n'est pas tant dans le plat servi que dans le nombre de restaurants... Sans OS mobile pour se défendre, et face à des GAFAM qui favorisent leurs outils par la triche et l'argent, les beaux jours de la fondation semblent désormais lointains.

Comme pour tout autre logiciel libre, l'avenir de Mozilla dépendra bien entendu de la capacité des usagers à ne pas céder aux sirènes des GAFAM, et à faire l'effort de défendre leur vie privée et celle de leurs proches. On l'a vu : Firefox n'est certes pas parfait, mais il reste toujours 100x mieux et plus respectueux de l'usager que le premier concurrent venu !

Et face à des irresponsables politiques prostitués aux GAFAM, gaspillant des milliards d'euros d'impôt en logiciels privateurs de liberté inutiles, au lieu de soutenir une création numérique libre moins onéreuse et plus efficace, le cas d'école de Mozilla révèle aussi la difficulté croissante de trouver des financements publics et étatiques qui garantiraient à une fondation largement connue et réputée son indépendance financière.

Quant aux GAFAM, impossible de leur retirer leur droit désormais légitime de tondre les moutons et de traire les chèvres, puisqu'en 2017, la CJUE (Cour de Justice de l'Union Européenne) a définitivement légalisé le principe seigneurial de la vente forcée matériel/logiciel en magasin, laquelle permet de cacher au bétail les alternatives libres et gratuites du pré d'à côté, et de racketter le consommateur avec des OS privateurs de liberté inutiles, mal foutus, et de plus en plus intrusifs !

La seule bonne nouvelle est que la jeune génération semble moins «coincée» que celle de ses parents, et que bon nombre de jeunes ont déjà au moins un dual boot GNU/Linux sur leur machine. Espérons donc qu'au delà des jeux informatiques propres aux «adulescents», la jeune génération soit assez mature pour comprendre l'intérêt évident des logiciels libres, et tout le côté démocratique qui va avec. Quant aux plus âgés, dont les habitudes sont souvent plus «ancrées», quitter Chrome pour Firefox en navigateur par défaut, ou remplacer simplement Outlook/Mail par Thunderbird, est un petit pas pour son ordinateur, mais un grand pas pour le respect de sa vie privée, et plus globalement pour soutenir une démocratie qui en a bien besoin !

Nous vous mettons ci-dessous les deux liens suivants pour télécharger et installer Firefox et Thunderbird.

Installer le navigateur Firefox.

Installer le client de messagerie Thunderbird.

En espérant bientôt vous retrouver dans nos réunions informatisées !

PS : en 2015, l'agence nationale de la sécurité des système d'information (ANSSI) à sorti un document PDF sur le paramétrage conseillé de Firefox en entreprise. Bien que nous soyons une association qui s'adresse plus aux familles et particuliers, ce document nous est apparu particulièrement intéressant, c'est pourquoi nous avons publié, sur notre forum, un tutoriel reprenant bon nombre de ces recommandations, que nous vous invitons évidemment à découvrir.

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