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Les éditos :

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Avertissement : les éditos n'engagent que leurs auteurs respectifs, ni l'ensemble du LUG68, ni les autres associations libristes du département.

Impasse... et perd !

Y sont fous ces humains !
Des effets secondaires ? Mais où ça ?

Nous avons donc appris que l'hôtel-restaurant Langmatt, que nous remercions chaleureusement pour son accueil bien sympathique depuis des années, se retrouve désormais, comme tous les professionnels du secteur, dans l'obligation de « pointer » le pass nasitaire ou un test de moins de 48h, ce qui va forcément avoir un impact sur nos prochaines réunions, car il est hors de question, de notre côté, de mettre nos hôtes dans l'embarras.

Nous allons donc ici analyser et reprendre quelques faits, devant cette nouvelle attaque du gouvernement remettant en cause les trois principes fondamentaux de notre République : Liberté, Égalité, et Fraternité, inscrites sur nos mairies et dans notre Constitution, et que nous défendons depuis bientôt 20 ans via les logiciels libres et gratuits que nous proposons au grand public, avec nos réunions informatisées où chacun peut venir se faire installer un OS libre de son choix !

Ne nous voilons pas la face : l'application gouvernementale a bien pour but de tracer et de contrôler la population, et est digne du « crédit social chinois », que ce soit dans son fonctionnement sournois, son but officiel, mais surtout ses conséquences - sur lesquelles nous reviendrons plus loin.

Remontons donc les horloges d'un an.

On nous a d'abord présenté une application optionnelle fonctionnant via bluetooth, technologie dont la sécurité très « légère » posait déjà question - mais passons ce détail technique.

En avril 2020, LQDN avertissait sur les travers de l'application et ses conséquences probables.

En juin 2020, on apprenait que l'application, sensée « sniffer » les contacts sur 15 mn, gardait en fait l'historique sur 14 jours, et remontait bien entendu toutes les informations à ses créateurs. Erreur de jeunesse ou mensonge éhonté ?

En décembre 2020, c'était le coût pour le contribuable qui devenait officiel. 6,5 millions d'€ pour... 13106 notifications !. À 496€ la notification, pas la peine d'être un génie pour se rendre compte que derrière les millions de téléchargements vendus par la propagande gouvernementale, très peu de gens utilisaient en fait l'application au quotidien.

En février 2021, la CNIL, 100% dépendante du gouvernement, avalisait l'ajout du QR Code, qu'on nous présentait comme réservé aux seuls restaurants et salles de sport. On vous laisse juger, 7 mois plus tard, de l'extension aux transports, terrasses, hôtels, etc.

En juin 2021, LQDN déposait un recours devant le Conseil d'État après avoir développé une application de lecture, et démontré que le QR Code utilisé divulgue des données sur l'état civil et les données de santé des personnes. Recours rapidement rejeté au motif de « l'urgence sanitaire ».

Notons donc que « l'urgence sanitaire » est officiellement devenue un mode de gouvernance à part entière, rendant l'assemblée nationale, et même le 49-3, optionnels de fait. On vient quand même d'inventer le totalitarisme sanitaire au pays des Droits de l'Homme ... C'est une performance !

Nous sommes fin août 2021. Les professionnels ont du s'équiper en smartphones android et ios pour lire les QR Codes - matériel non remboursé, évidemment. Encore un formidable cadeau fait à google et apple, et aux fabricants de smartphone, qui n'en demandaient pas tant ! Et bien entendu, nos deux GAFAM n'utiliseront pas leurs portes dérobées officielles pour venir renifler les infos médicales du propriétaire ou des personnes scannées. Ce sont des gens de confiance, voyons.

On rappelle en passant que nos informations de santé, sensées être confidentielles, sont désormais centralisée sur un Health Data Hub géré par... microsoft ! (non, ce n'est pas une blague). Et on a même quelques indices qui laissent à penser que des « fuites » de données massives ont déjà eu lieu. Mais qui pourrait ainsi s'intéresser autant à notre santé et notre bien-être ? Mystère... Les guignols, peut-être ?

Plus sérieusement, passons maintenant aux conséquences.

Comme son cousin chinois, le pass nasitaire a donc créé officiellement deux catégories de citoyens : les « bons », qui ont leurs 2++ injections et leurs pass, et les « mauvais », qualifiés « d’antivax » pour mieux les stigmatiser. Ces derniers ne visent pourtant que la technologie ARNm, sur laquelle personne n'a réellement de recul sur le long terme.

Quand Louis Pasteur, au XIXème, met au point la vaccination, il prend un virus dans son ensemble, l'atténue, et le réinjecte pour provoquer l'apparition d'anticorps spécifiques et durables.

Techniquement parlant, l'ARNm n'est donc pas un vaccin, même si la fonctionnalité recherchée est la même : protéger d'une infection. Cela étant, l'ARNm ne vise pas le virus dans son ensemble, mais seulement une protéine spécifique. Ensuite on croise les doigts pour que cette partie visée ne bouge pas trop d'un variant à l'autre. Et là, pas de chance, même les défenseurs de la piquouse le reconnaissent : le variant delta a mis à mal cette stratégie, avec une efficacité désormais estimée entre 39% et 66% - mettons donc 50%. Ajouter à cela que même chez les sujets où ça marche (donc 1/2), les anticorps produits diminuent rapidement avec le temps, et l'on comprend beaucoup mieux que la stratégie visée requiert en fait une nouvelle injection tous les 6 mois, avec une formule qui devra forcément être modifiée au cours du temps (quid de l'AMM temporaire ?). D'où les 1,8 milliards de doses supplémentaires commandées par l'UE... pour seulement 450 millions d'habitants !

Considérant ces éléments factuels, on peut déjà en tirer une première conclusion logique : l'immunité collective que certains nous ont vendu pendant des mois est aussi réaliste que sécuriser une « passoire » windows à coup de rustines ou d'antivirus. Et on pouvait quand même s'en douter, vu l'analogie évidente de la maladie avec la grippe saisonnière classique, qu'on n'a jamais réussi à éradiquer.

On nous annonce maintenant de nouveaux médicaments onéreux en phase de test, après avoir snobé puis interdit des anciens bon marchés, aux effets secondaires parfaitement maîtrisés, soit. Mais rappelons que l'interdiction de l'hydroxychloroquine s'est faite sur la base d'une étude scientifique bidonnée, dans une revue de référence à comité de lecture - ce qui est impardonnable, et prouve les conflits d'intérêts de certains scientifiques, dont l'éthique approche désormais celle des usuriers. Nul doute que d'autres études ont été ainsi « caviardées », devenant des arguments d'autorité pour certains.

C'est la seconde leçon à en tirer - et sans doute la pire : la Science, sensée être une référence absolue et inébranlable, bâtie sur la logique, la connaissance, et l'éthique, n'est désormais plus fiable. Avec des politiques qui dictent désormais aux médecins ce qu'ils ont le droit ou non de prescrire, la trahison du serment d'Hippocrate est totale.

Mais les conflits d'intérêts occupent aussi les plateaux TV et autres radios, ou promotion et propagande ont remplacé les débats. Dans l'arène médiatique, le contradicteur se retrouve désormais systématiquement en face de 2 à 6 opposants - bonjour l'équité !

C'est la troisième conséquence visible : plus aucun pluralisme médiatique. Un seul et unique son de cloche, avec stigmatisation automatique des gens qui ne sont pas « en marche », présentés comme des opposants au progrès. Le seul fait de penser, de douter et surtout, d'oser le dire publiquement, est désormais un crime de lèse-majesté dans le pays de Voltaire et Pascal ! Complètement délirant !

Mais comment diable voulez-vous avoir un « consentement éclairé » au sens Nuremberg du terme, quand la science et l'information ne sont plus fiables, et qu'on réfute le droit légitime à des scientifiques de douter, ce qui est quand même leur modus operandi de base ?

Quoi qu'il en soit, la baisse d'efficacité de l'ARNm est une réalité désormais indéniable : vous pouvez finalement être vacciné, et tomber malade, voire contaminer d'autres personnes.

Donc en fait, le pass nasitaire ne sert strictement à rien, puisque même dans son fondement, pour ne pas dire son fondamentalisme religieux (et oui : c'est réellement devenu un dogme chez certains...), il ne permet pas d'isoler clairement les personnes à risques des autres. Donc il ne sert à rien ! CQFD.

Chacun pensera ensuite ce qu'il veut des soi-disant « vaccins ». Pro ou anti ARNm n'est pas la question. On sait juste que sur 6 mois, l'ANSM a recensé 761 morts et plus de 2500 pronostics vitaux engagés suite à l'injection du pfizer au JOUR+1 (on vous épargne les autres « effets indésirables »), ce qui explique probablement aussi la réticence de nombreux professionnels de santé à se faire piquer.

Quoi ? Vous n'étiez pas au courant ? Il faudrait peut-être éteindre votre télé et votre radio, et chercher un peu plus vos infos sur internet ?

Mais laissons là ces quelques chiffres.

En avalisant une ségrégation entre citoyens, au nom d'une immunité impossible à atteindre, même pour M. Hunt, le Conseil Constitutionnel, sensé protéger les fondements même de notre République, a failli.

Tout le monde associatif est emmerdé par ces mesures inutiles, sans même parler des professionnels qui n'en peuvent plus de jouer les flics de service.

Le but réel du sésame n'est donc pas la santé : c'est clairement de diviser les français, de les monter les uns contre les autres, de détruire un monde associatif qui pallie les carences de l'état depuis des années, et d'empêcher les gens de communiquer entre eux.

En langage commun, ça s'appelle foutre la merde et faire chier le monde.

Le pass nasitaire n'est tout simplement pas tenable, ni juridiquement, ni médicalement, ni socialement. En outre, nul doute que l'outil de traçage est ou sera détourné à bien d'autres fins que celles avouées, que ce soit par nos marionnettes européistes de service, ou par d'autres sociétés.

En tant qu'associatifs spécialisés en informatique, nous tirons d'autant plus la sonnette d'alarme que nous connaissons bien les possibilités de traçage, déjà dans nos smartphones via les GAFAM, et dans nos véhicules via eCall - un autre cadeau empoisonné de l'UE, soigneusement passé sous silence médiatique - renseignez-vous.

Certains rétorqueront que pour le moment, l'application gouvernementale n'est pas obligatoire, certes, mais jusqu'à quand ? Au rythme où ça va, la puce sous la peau, c'est pour bientôt...

Nous en avons fini avec l'analyse de la situation.

Pour nos prochaines réunions, ceux qui sont dans les règles seront évidemment les bienvenus, en espérant que ce fascisme sanitaire d'un nouveau genre sera rapidement abrogé, devant son caractère nuisible et totalitaire évident. On rappellera en passant que l'Espagne a déjà jugé le pass inconsitutionnel, et que la Suisse vient juste de critiquer ouvertement le pass français sur le plan éthique. Nous sommes donc bien en train de devenir la nouvelle Chine européenne, et nombre de nos voisins ne s'y trompent pas !

C'est d'autant plus exact avec un variant delta certes plus contagieux, mais largement moins létal que ses prédécesseurs. Et certains épidémiologistes d'affirmer qu'avec le temps, la dangerosité des variants baisse naturellement. Si tel est le cas demain, cela posera d'autant plus de questions sur les décisions prises actuellement et antérieurement.

La plaisanterie, ça passe un moment, mais là, la ligne rouge est franchie.

Debian 11

La dernière mouture de la Debian est donc sortie samedi 14 août dans un silence médiatique absolument honteux, mais peu étonnant au regard du fait que personne ne paie les journalistes et les fabricants pour faire du prosélytisme libre. Et qu'importe si apple s'autorise désormais à scanner les photos de ses usagers, que google s'allie au fisc pour dénoncer les piscines non déclarées, que microsoft s'abreuve de vos données de santé via le Health Data Hub, que google, facebook et twitter censurent de plus en plus toute voix s'opposant à la doxa du régime.

Tout va très bien Mme la Marquise : continuons d'acheter des ordinateurs en magasin sous vente forcée, de payer des logiciels privateurs de liberté inutiles - qui plus est en location, de nous faire renifler nos données, et de venir ensuite s'en plaindre comme si nous étions d'innocentes victimes !

Les GAFAM ne se sont pas créés tout seuls, et chacun est aussi responsable des conséquences logiques de ses achats.

Face à ce curieux mélange de 1984 et de crédit social chinois volontaire auquel nous assistons, les logiciels libres et gratuits que nous défendons depuis bientôt 20 ans, et que nous continuons d'installer gratuitement à ceux qui viennent nous rendre visite dans les réunions informatisées à Murbach-près-Guebwiller, sont bien le seul (et dernier) rempart démocratique à la dictature numérique en marche, pour qui les 4 libertés fondamentales, dictées par Richard Matthew Stallman, sont parfaitement intolérables.

Détail important : Debian est un projet associatif, avec une Charte claire et nette, dans le but avoué de créer un OS universel (pouvant fonctionner sur n'importe quel appareil). Et si la réécriture du système de démarrage (passage d'init V à systemd) a conduit au fork Devuan, Debian reste la distribution GNU/Linux de base des Ubuntu, Mint, et de bien d'autres encore !

Très appréciée des puristes pour créer des serveurs durables et bons marchés, il n'est pas rare, dans le monde professionnel, de tomber sur des Debian qui ont des années au compteur, et remplaçent bien avantageusement les produits de la concurrence, notamment en partage de fichiers pour des groupes de travail !

Bref : Debian reste une référence incontournable du monde libre, avec les Redhat de l'époque (et mandrake aujourd'hui devenue openandriva). Et si d'autres distributions, comme Arch/Manjaro sont apparues depuis, il est quand même assez indécent de voir que la presse mainstream n'en a toujours que pour les GAFAM, et continue de participer activement à l'omerta sur les logiciels libres, pourtant parfaitement adaptés au grand public et à de très nombreux professionnels.

Sur ce, un grand merci à l'association Debian pour cette nouvelle mouture, qui sera, à n'en pas douter, fort appréciée des connaisseurs !

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